Le choc entre Boca Juniors et Benfica, disputé ce lundi 16 juin 2025 au Hard Rock Stadium de Miami, a tenu toutes ses promesses. Dans une ambiance incandescente et sous une chaleur pesante, les deux géants ont livré un combat haletant, conclu sur un score de parité (2-2). Un nul spectaculaire, riche en rebondissements, en tensions et en cartons rouges.

Une entame parfaite pour Boca

Boca Juniors n’a pas tardé à afficher ses ambitions. Portés par leur public et une intensité sud-américaine bien connue, les Xeneizes ont rapidement pris les devants. Miguel Merentiel ouvrait le score à la 21e minute d’un tir croisé imparable, avant que Rodrigo Battaglia ne double la mise six minutes plus tard, profitant d’un cafouillage défensif de Benfica (2-0, 27e).

À ce moment du match, Boca semblait en contrôle. Mais c’était sans compter sur la réaction d’orgueil des Aigles de Lisbonne.

Benfica revient, malgré l’adversité

Juste avant la pause, Ángel Di María redonnait espoir aux siens sur penalty (2-1, 45+3e), suite à une faute grossière dans la surface. Un tournant psychologique qui allait peser lourd. Au retour des vestiaires, les débats s’équilibrent, mais les nerfs lâchent des deux côtés.

Andrea Belotti est expulsé côté portugais à la 72e minute, après une semelle jugée dangereuse. Pourtant, à dix contre onze, Benfica trouve les ressources pour revenir. Sur un corner, Nicolás Otamendi, ancien joueur de River Plate, place une tête puissante et égalise à la 84e minute (2-2).

Trois expulsions et un match sous haute tension

Ce match ne se résume pas qu’au score. Trois expulsions ont été distribuées : Ander Herrera côté Boca (sur le banc), Belotti pour Benfica, et Jorge Figal à la 88e minute après un tacle non maîtrisé.

La tension était palpable jusqu’au coup de sifflet final, les deux équipes multipliant les fautes (22 au total) et les contestations. Un vrai match de coupe, nerveux et engagé, qui montre à quel point cette nouvelle édition de la Coupe du Monde des Clubs est relevée.

Ce nul laisse les deux formations dos à dos dans un groupe C qui s’annonce très disputé.